une bonne respiration par le nez

Respiration : pourquoi respirer par le nez ?

Respiration : pourquoi respirer par le nez ?

respiration par le nez

Respiration : pourquoi respirer par le nez ?

En débutant un cours de yoga, le professeur de Kundalini Yoga invite ses élèves à respirer par le nez en donnant quelques détails comme : "le nez est fait pour respirer et la bouche pour parler et manger".

Effectivement c'est une base, une règle mais il est mieux d'en comprendre les raisons plus en détails pour en intégrer les bienfaits.

 

Les bienfaits de la respiration par le nez.

  • Les poils et les cils nasaux filtrent la poussière empêchant de nombreuses bactéries de pénétrer dans les poumons.
  • L'inspiration par le nez permet de réchauffer l'air, de l'humidifier et de le filtrer.
  • La respiration longue et profonde purifie le sang et favorise l'irrigation du cerveau.
  • La conscience à  notre respiration stimule le système nerveux parasympathique et entraîne un état de détente psycho-corporelle.
  • La respiration par le nez, de par son amplitude, apporte l'oxigénéïsation des fonctions vitales, permet l'élimination des toxines ; c'est un  nettoyage profond et en même temps un regain énergétique du corps .
  • La respiration par le nez permet de reconnaître les odeurs et d'assurer un mécanisme de survie
  • L'inspiration apporte l'énergie vitale appelée "Prana", sans elle pas de vie possible.
  • La respiration par le nez vient activer 3 nadis principaux Ida et Pingala, se croisant à la racine du nez avec Shushumna

La pratique du Yoga permet d'unifier le corps et l'esprit mais aussi le mouvement et le souffle. La circulation du prana est permanente et, est possible grâce au un circuit énergétique composé de 72 000 nadis environ.

Les 3 principaux nadis sont :

  • Shushumna remonte le long de la colonne vertébrale depuis l'anus jusqu'au sommet du crane. Il est le canal central sur lequel se croisent ida et pingala au niveau de chaque chakra où l'énergie activée est la plus dense en force vitale
  • Ida part de la base de la colonne vertébrale à droite et achève son trajet dans la narine droite, lié à l'énergie  féminine. L'air qui y circule est frais
  • Pingala part à l'inverse,de la base de la colonne vertébrale à gauche et achève son trajet dans la narine gauche, lié à l'énergie masculine, à l'action. L'air qui y circule est chaud

Les recherches scientifiques :

Les scientifiques ont clairement identifié le circuit de neurones responsables de la connexion entre une respiration longue et profonde et le sentiment de calme. Concrètement, cela veut que nous pouvons agir sur notre respiration pour réduire le stress et calmer nos nerfs. Pourtant nous lui accordons peu d'importance dans notre quotidien. Alors qu'une bonne respiration peut aider, entre autres, les personnes qui ont des problèmes pour trouver le sommeil. Elle permet de ralentir le rythme cardiaque et d'ouvrir la porte au sommeil. Mais elle permet aussi de gérer le stress, de gérer la douleur, de lâcher prise dans la relation sexuelle ou de méditer tout simplement.

Par ailleurs, une étude  a montré que lorsque les rongeurs reniflent, le flux d'air déclenche une activité cérébrale  et stimule les neurones associés à la création et au stockage des souvenirs. C'est pourquoi, des recherches sont effectuées pour observer le lien entre une bonne respiration  et une bonne mémoire.

Retrouvez en cliquant sur le lien d'autres articles.

 

confiance en soi

Retrouver la confiance en soi

(Re)trouvez la confiance en soi

La confiance en soi n'est pas inné d'autant plus lorsque les parents n'avaient pas eux mêmes. Lorsque des parents et/ou des enseignants ont mis d'une manière systématique le doigt sur ce qui n'allait pas chez l'enfant, l'enfant devenu adulte aura tendance à faire de même. Les événements traumatisants sont aussi à l'origine d'un manque de confiance. Le manque d'assurance peut être une grande source de stress et devient très énergivore en créant un grand inconfort, comme passer un entretien d'embauche, prendre son téléphone, se dévaloriser par rapport à ses compétences, ne pas trouver sa place.

Quelques pistes de réflexion

Le manque de confiance n'est pas une fatalité car elle se construit, s'entretient et se développe en tenant compte de plusieurs aspects :

  • les pensées ou croyances limitantes : observer et repérer votre propre voix intérieure qui vous maltraite : "je suis nul(le)", " je vaux rien", "personne ne m'aime". Observer aussi vos peurs qui ne restent que du mental. Favoriser dès aujourd'hui un regard sur vous plus bienveillant et aimant vis à vis de vous, en modifiant votre discours négatif par un discours plus objectif.
  • Apprendre à mieux vous connaître : vos propres valeurs, vos besoins, les messages contraignants qui vous ont construits pour mieux vous détacher de votre passé et construire votre présent.
  • Découvrir les qualités, vos compétences et les ressources que vous avez acquises parfois, présentes naturellement  vous permettront de vous mettre en mouvement. Le passage à l'action avec un challenge (mais pas trop grand) à relever est une étape indispensable pour  renforcer la confiance en soi.

Le yoga est un outil très efficace pour  épurer le mental, se pacifier émotionnellement. Il permet de se recentrer sur l'essentiel, d'être plus à l’écoute de vous-même et des autres mais aussi de développer optimisme et joie de vivre.

La thérapie permet de (Re)trouver confiance en devenant le créateur de sa vie au lieu de la subir. C’est avant tout un travail sur les mémoires du passé et qui sont parfois réactualisées dés lors que ce vous vivez ressemble à ce qui a été déjà vécu. Le corps garde en mémoire le vécu de chacun.  il est essentiel de comprendre, d'accepter ce qui est et qui ne peut être changer, de transformer, de trouver ses propres réponses.

Retrouvez en cliquant sur le lien la vidéo illustrant la confiance en soi 

Vous trouverez également un test pour découvrir votre niveau de confiance en vous.

 

Photo mouton noir

Les moutons noirs de la famille et accompagnement individuel

Voici un lien publié sur Facebook par Diego, Professeur de Yoga et Thérapeute à l'Ecole du Tantra, très intéressant sur les moutons noirs de la famille à faire prendre en compte à son patient dans l'accompagnement individuel.

En effet, des personnes peuvent se sentir en complet décalage dans leur famille, voire incomprise et rejetée, voici une explication très intéressante à explorer,  très bien décrite par Bert Hellinger.

Vous en souhaitant bonne lecture

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10216479802292685&id=1386048273

Les echos neurosciences

La méditation validée par les neurosciences

Voici une petite synthèse d'un article écrit par Paul Molga paru sur les Echos le 04/09/2015.

La méditation, une source de bien être validée par les neurosciences.

L'imagerie par résonance magnétique  (IRM) révèle que la méditation pratiqué par un groupe de participants montre une moindre altération de la matière grise que dans un autre groupe ne pratiquant pas cette discipline.

Les études sur la méditation montre que dans l'intensité de cette pratique stimulerait les dendrites (le prolongement filamenteux des neurones servant à conduire l'influx nerveux) et les synapses (la connexion des neurones entre eux). La méditation agirait sur le stress, nuisible pour les cellules.

Le docteur Gérard BLOCH, à l'origine d'un diplôme de Médecine "Médecine, méditation et neurosciences" à la faculté de médecine de Strasbourg explique que la méditation n'est pas un espace de détente pour le cerveau, car il s'agit pour lui de se concentrer, d'observer les pensées, les émotions, les ressentis, les perceptions, sans s'y attacher ou se laisser distraire mais plutôt se focaliser sur un paysage, sur une flamme de bougie ou sur sa respiration ou sur un endroit du corps. Antoine LUTZ du Centre INSERM de neurosciences de Lyon a mis en évidence, grâce à l'imagerie médicale sur le cerveau de moines bouddhistes comme Matthieu RICARD que pendant cette pratique, le cerveau s'échauffe et des zones sont sollicitées successivement comme le cortex sensoriel et moteur, puis le cortex antérieur, puis les régions pariétales, pour terminer par le cortex préfrontal. Ce chercheur constate que la méditation permettaient de soutenir l'attention et d'améliorer la vigilance cérébrale. En approfondissant les recherches, force est de constater que la méditation permet de mieux gérer ses émotions, une aptitude manquante aux personnes dépressives.

Les travaux de Sarah Lazar du Massachusetts Général Hospital de Boston ont démontré en 2005 que la méditation diminuait la fonte de la matière grise due au vieillissement, jouait un rôle dans la mémorisation, la vigilance et l'adaptation au changement et permettait une meilleure gestion de nos peurs et d'anxiété. Elle ne modifie pas que le cerveau mais agit sur la santé cardiovasculaire, la tension artérielle, l'immunité.

Il existe plusieurs techniques de méditations : Méditation active (marche consciente par ex.), de pleine conscience (une attention à sa respiration, son corps, ses émotions), transcendantale (état de plénitude accompagné de sons, de mantras), vipassana.

 

 

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