Quand le calme fait peur

QUAND LE CALME FAIT PEUR

Je vous partage ce texte ci-dessous de Cédric JARDEL, qui est une piste à explorer quand on est en hyperactivité avec l'impossibilité de se poser à l'intérieur de soi.

Il y a une vérité que j’ai mis longtemps à accepter. Une vérité inconfortable, parce qu’elle ne flatte ni l’ego spirituel, ni le mental travailleur. Si le calme m’angoissait, ce n’était pas parce que je manquais de conscience. Ce n’était pas parce que je n’avais pas assez compris, pas assez médité, pas assez travaillé sur moi. C’était parce que mon système nerveux n’associait pas le calme à la sécurité. Pendant des années, j’ai cru que l’agitation intérieure était un échec personnel. Un manque de discipline. Un retard sur le chemin. Alors je me suis appliqué. J’ai cherché à comprendre encore plus. À analyser mes réactions, mes schémas, mes blessures. À empiler les concepts, les lectures, les prises de conscience. Et pourtant, dès que le silence s’installait, quelque chose en moi se contractait

LE CALME COMME TERRITOIRE INCONNU : 

J’ai fini par voir ce que je refusais de regarder. Pour un système nerveux habitué à l’alerte, le calme n’est pas un refuge. C’est un territoire inconnu. Et l’inconnu, pour le corps, n’est jamais neutre. Quand l’hypervigilance a longtemps été la norme, l’absence de stimulation ressemble à une perte de repères. Le corps ne sait plus quoi faire . Il ne sent plus les frontières. Il interprète le vide comme un danger potentiel. Alors il réagit par l’ennui, l’angoisse, l’envie de relancer quelque chose, n’importe quoi. Un conflit. Une pensée. Une émotion forte. Juste pour retrouver une sensation familière

POURQUOI COMPRENDRE NE SUFFIT PAS :

C’est là que j’ai heurté une limite majeure de la psychologie cognitive. Comprendre apaise le mental mais la sécurité est une expérience corporelle. Je pouvais expliquer parfaitement ce qui se jouait en moi. Nommer les mécanismes. Relier les causes à l’histoire. Mon corps, lui, n’en avait rien à faire, Il ne cherchait pas du sens. Il cherchait un signal clair : est-ce que je suis en sécurité ici, maintenant ? Et tant que cette réponse n’était pas vécue, aucune compréhension ne pouvait calmer l’alerte.

L'INJONCTION AU BIEN-ÊTRE COMME VIOLENCE DOUCE :

Ce qui m’a le plus perturbé, c’est de voir à quel point le discours dominant renforce cette confusion. On dit : « Tu devrais être calme. » « Tu devrais aimer le silence. » « Si tu es encore agité, c’est que tu résistes. » Mais pour un système nerveux dysrégulé, ces injonctions ne sont pas aidantes. Elles sont culpabilisantes. Elles transforment une réponse physiologique en faute morale. Elles poussent à forcer un état que le corps ne peut pas encore habiter. Et forcer le calme, paradoxalement, aggrave l’insécurité

CE QUE J'AI COMPRIS ENSUITE :

Il m’a fallu du temps pour intégrer une idée simple, presque dérangeante : Je n’avais pas besoin de comprendre plus. J’avais besoin de me sentir en sécurité, pas dans l’abstrait, pas dans un concept mais dans des expériences concrètes, répétées, ordinaires, Des moments où rien n’était attendu de moi, Où je pouvais rester présent sans me corriger, où le calme n’était pas une performance, mais une conséquence

L'INTROSPECTION QUI COMMENCE APRÈS LA RÉGULATION :

C’est là que ma vision a basculé, l’introspection n’est pas un point de départ. Elle est un fruit. Quand le système nerveux commence à se poser, le regard intérieur devient plus doux, moins défensif, moins pressé de résoudre. Avant cela, l’introspection sert souvent à survivre, pas à se rencontrer.

MA VÉRITÉ :

Ma vérité, aujourd’hui, ne vient pas d’une révélation soudaine. Elle s’est construite à travers des allers-retours, des échecs silencieux, et beaucoup d’honnêteté envers moi-même. Pendant longtemps, j’ai cru que si le calme m’était inaccessible, c’était parce que je n’avais pas encore trouvé la bonne clé. Le bon concept. La bonne pratique. La bonne posture intérieure. Alors j’ai cherché. J’ai compris. J’ai relié des points. Et pourtant, mon corps continuait de se tendre dès que tout ralentissait. Il m’a fallu du temps pour accepter une chose très simple, mais profondément dérangeante pour l’homme que j’étais : mon agitation n’était pas une erreur à corriger, mais une adaptation à respecter. Mon système nerveux avait appris, très tôt, que rester en alerte était plus sûr que se relâcher.

Que l’attention constante protégeait. Que l’activation évitait quelque chose de plus dangereux encore. Alors quand le calme apparaissait, il ne ressemblait pas à une récompense. Il ressemblait à une absence de repères. À un endroit sans balises. Aujourd’hui, je ne cherche plus à “descendre” vers le calme. Je ne cherche plus à m’y forcer comme on se forcerait à rester immobile dans une pièce inconnue. Je comprends que le calme n’est pas un état supérieur. C’est une conséquence naturelle quand le corps sent qu’il n’a plus à se défendre. Ma vérité, c’est que la paix intérieure ne se conquiert pas. Elle se permet et se permettre la paix demande parfois plus de courage que de continuer à lutter. parce que lutter, je savais faire. Rester, sentir, ne rien réparer… c’était nouveau. Aujourd’hui, quand le calme provoque encore une légère tension, je ne l’interprète plus comme un recul. Je l’écoute comme une information :

il y a encore une partie de moi qui n’a pas intégré que le danger est passé. Je ne la force pas. Je ne la corrige pas. Je lui offre du temps. Je choisis des rythmes qui n’excitent pas inutilement mon système. Des liens où la présence n’exige pas d’effort constant. Des espaces où je peux exister sans être performant, intéressant ou profond. Ma vérité, c’est que je n’ai plus besoin de me dépasser pour aller bien. J’ai besoin de m’habiter. Et ce changement là a bouleversé ma manière d’aimer, de penser, de créer, de me taire. Le calme n’est plus une injonction spirituelle. Il devient parfois un frisson doux, parfois un vide inconfortable, parfois une respiration enfin complète. Et tout cela est juste. Ma vérité, aujourd’hui, c’est que la sécurité intérieure n’est pas un sommet à atteindre. C’est un sol à retrouver. Et quand ce sol commence à exister, le silence cesse d’être une menace. Il devient un lieu possible.

CÉDRIC JARDEL

Le pouvoir du mantra

Le pouvoir des mantras

Le pouvoir des mantras

Un mantra n’est pas seulement une phrase sacrée. C’est une vibration, une onde, un souffle qui traverse le corps et éclaire l’esprit. Le mot lui-même vient du sanskrit : “man” – penser, et “trâna” – protéger. Le mantra est donc une pensée qui protège, une formule dont la puissance naît autant de sa répétition que de la croyance que l’on place en elle.

Ce pouvoir, c’est ta voix qui le porte.
Et ta voix est un trésor :
elle ne s’use pas, ne se perd pas, n’a besoin d’aucun moteur pour fonctionner.
Elle est toujours là, disponible, fidèle.
C’est ta magie intérieure, un outil de transformation, un remède subtil.

Grâce à ta voix, tu peux transmettre, comprendre, t’apaiser, t’élever. Tu peux devenir l’artiste de ta propre expérience, celui ou celle qui crée son chemin par les sons qu’il ou elle fait vibrer.

En cliquant sur le lien,  tu trouveras des liens vers des mantras du Kundalini Yoga pour les découvrir, les apprécier, les laisser résonner. Nous rappelons cependant que chaque musique appartient à son créateur : l’acheter, c’est honorer leur travail et soutenir ceux qui offrent ces trésors au monde. Nous les remercions infiniment.


L’expérience avant tout

Tu peux lire des livres, écouter des conférences, collectionner les connaissances…
Mais tant que ton corps n’a pas vécu un mantra, cela reste théorique.

Car la vraie transformation commence quand :
— ta voix se met à vibrer,
— ton souffle devient prière,
— et qu’à travers un simple mot, tu te reconnectes à plus vaste que toi.

Voici une manière simple et puissante d’entrer dans cette pratique.


1. Le souffle : la porte d’entrée

Avant tout, reviens à ton souffle.
Ferme les yeux. Inspire profondément par le nez, expire par la bouche.
Fais-le trois fois.

Déjà, quelque chose change. Ton mental ralentit. Ton corps s’ouvre.
Tu invites la vibration à entrer.


2. La posture : l’ancrage et l’ouverture

Assieds toi, le dos droit. Que tu sois en tailleur, sur une chaise, ou assis sur ton lit importe peu.
Ce qui compte, c’est d’être présent. Imagine ta colonne comme une antenne :
elle relie la Terre au Ciel. Tu n’es plus simplement “assis”.
Tu es relié.


3. La répétition : le rythme sacré

Un mantra se révèle au fil des répétitions.
Chante-le, murmure-le, ou répète-le silencieusement.

Chaque récitation frappe doucement à une porte intérieure…
et un jour, cette porte s’ouvre.

Traditionnellement, on utilise un mala de 108 perles, car 108 est un nombre sacré dans la tradition indienne :
108 énergies, 108 chemins, 108 liens vers l’univers.


4. L’intention : le cœur du mantra

Sans intention, un mantra est un simple son.
Avec une intention, il devient une onde qui traverse ton être.

Demande-toi :
Pourquoi je chante ce mantra ?
Pour apaiser mon mental ?
Pour renforcer mon énergie ?
Pour envoyer de l’amour ?
Pour éclairer ma conscience ?

C’est l’intention qui ouvre l’espace intérieur.


5. Le ressenti : la magie subtile

Ne cherche pas à “bien faire”.
Laisse venir.

Parfois, ton mental se tait. Parfois, ton corps se met à vibrer différemment.
Parfois, ton cœur s’ouvre. Tu peux ressentir une chaleur, une émotion, un frisson… ou simplement une paix profonde.

Quoi qu’il arrive, le mantra agit. Même si tu ne t’en rends pas compte immédiatement, il plante une graine.


Pourquoi je t’en parle ?

Parce que j’ai expérimenté cette force dans ma propre vie. Il y a eu des jours de chaos intérieur…
cinq minutes de mantra suffisaient à me recentrer. Des moments de doute…
où la vibration d’un simple Om Mani Padme Hum m’a ramené dans le cœur.

Des nuits d’agitation…
où le murmure d’un Om m’a guidé doucement vers le sommeil.

Ce n’est pas une croyance. C’est une expérience.

Et c’est pour ça que je le partage :
parce que j’aimerais que toi aussi, tu découvres ce que cela transforme en toi.


Commence simplement

Choisis un mantra qui t’appelle.
Chante-le chaque jour, même cinq minutes.
Ne cherche rien. Laisse faire. Observe.
Petit à petit, ton esprit, ton souffle, ton énergie s’alignent.

Et toi…
quel mantra as-tu envie d’essayer aujourd’hui, juste pour voir ce qu’il peut éveiller en toi ?

inspiré par Cédric Jardel dans L’Être dans sa Globalité Spirituel

le role de la mémoire traumatique

Le rôle oublié de la mémoire traumatique

Le rôle oublié de la mémoire traumatique_

Le rôle oublié de la mémoire traumatique : Pourquoi certaines douleurs ne guérissent pas 

Beaucoup de personnes souffrent encore aujourd’hui parce qu’elles ne comprennent pas ce qui se passe réellement en elles. Elles pensent avoir “pardonné”, “tourné la page”, “fait la paix”. Pourtant, leur corps raconte une toute autre histoire.

La mémoire traumatique n’est pas une idée abstraite. C’est un mécanisme neurologique bien réel : lorsque vous vivez un événement douloureux avec une forte charge émotionnelle, le cerveau l’enregistre de manière durable… et il peut se réactiver à tout moment.

Voici pourquoi certaines douleurs persistent pendant des années :

  1. L’événement n’a jamais été intégré, seulement enfoui.
    Vous avez avancé, vous avez survécu. Mais l’émotion n’a jamais été traversée.
    L’esprit a “oublié”. Le corps, lui, n’oublie jamais.
  2. Votre système nerveux s’est figé ce jour-là.
    Lorsque ni la fuite ni le combat ne sont possibles, le cerveau choisit la sidération : un état de gel intérieur.
    Tant que ce gel n’est pas libéré, une partie de vous reste coincée dans l’événement.
  3. L’émotion associée – peur, honte, colère – est encore vivante.
    Ce n’est pas l’histoire qui fait mal, mais ce que vous n’avez pas pu ressentir à ce moment-là.
  4. Vous vivez avec des déclencheurs invisibles.
    Un parfum, un ton de voix, un geste, une ambiance… Et la blessure se réactive automatiquement, sans que vous en soyez conscient·e.
  5. Une partie de votre identité s’est construite autour de la survie.
    Guérir impliquerait de devenir quelqu’un d’autre, d’abandonner une ancienne version de vous — ce qui peut être effrayant.

La mémoire traumatique n’est pas un signe de faiblesse.

C’est un appel profond : un besoin de justice, de vérité, de reconnaissance… et de réparation.

Rien ne s’efface tant que ce n’est pas compris, accueilli et transformé.

C’est précisément ce que je propose dans mes accompagnements individuels.

Grâce à la méthode EMDR et à un protocole précis, je vous aide à :

  • identifier la racine du trauma,
  • comprendre le mécanisme qui vous maintient dans la répétition,
  • libérer l’émotion bloquée,
  • réorganiser la conscience pour que le passé cesse de diriger votre présent.

La guérison n’a rien de magique.
Elle est logique, méthodique, profonde.

Et elle commence le jour où vous décidez d’écouter ce que votre corps tente de vous dire depuis si longtemps.

Si vous sentez que ce texte résonne en vous, je vous accueille avec douceur et bienveillance pour un accompagnement individuel.

👉 Prenez rendez-vous et faites le premier pas vers une guérison durable.

Patricia PRIAT
Coach certifiée RNCP niveau 1 - Linkup Coaching
Thérapeute certifiée - Ecole du Tantra
Professeure de Yoga - Ecole du Tantra
Site Web - www.patriciapriat.fr
Courriel - hello@patriciapriat.fr
Tél. : 06 71 18 42 62

La Gratitude et L’Acceptation  

La Gratitude et L’Acceptation  

La Gratitude et L’Acceptation  

La Gratitude et L’Acceptation

" Le secret qui change une vie. "

« Là où tout commence »

La Gratitude et L’Acceptation, parfois, la vie nous envoie des choses qu’on ne comprend pas. On avance, mais le cœur lui, reste derrière nous. On sourit, mais à l’intérieur on pleure. On aime, mais on ne sait plus comment se sentir vivant. Et pourtant, si on prend le temps d’y penser, il y a une petite solution facile et cette petite solution : C’est juste deux petites clés toutes simples qui peuvent déverrouiller un monde en entier.

Pas les belles versions que les gens mettent sur des tasses de café. Pas les belles petites phrases profondes sur les chandails. Non plus !!! Je vais te parler de : « celles qui sauvent et qui transforment un être humain brisé en être humain debout.» C’est ça, aujourd’hui : un texte qui va te faire voir un bonheur…. que tu ne voyais plus. Un texte qui fait pleurer…. mais de reconnaissance. Un texte qui va te surprendre, un peu comme, si je te faisais un croque-en-jambe pour t’empêcher de continuer à courir après le malheur.

PREMIÈRE RÉVÉLATION : « LA GRATITUDE, C’EST REVOIR LA BEAUTÉ QU’ON AVAIT PERDUE DE VUE.»

Il y a un moment dans la vie où on oublie et on arrête de voir. Oui, oui… tout simplement voir. On ne voit plus :

  • que quelqu’un nous aime encore malgré nos tempêtes,
  • que quelqu’un pense à nous,
  • qu’on a déjà survécu à l’impossible,
  • qu’on se lève chaque matin même quand tout fait mal,
  • qu’il y a quelque chose en nous qui n’a jamais lâché.

La gratitude, c’est ce moment où tu te dis :

« Attends un peu, j’ai encore ça, moi ? »« Hé oui, j’ai encore ça, “ MOI " ? » Et là, ça frappe fort. Pas comme une petite tape sur la main . Non !!! Comme un coup de soleil tellement fort que ton âme se met à briller, se réveille, puis tu te dis : « Je suis beaucoup plus riche que je le pensais. » Parce que la gratitude… c’est voir de nouveau ce que la vie n’avait jamais cessé de t’offrir.

DEUXIÈME RÉVÉLATION :  « L’ACCEPTATION, C’EST ARRÊTER DE SE BATTRE CONTRE CE QUI EST DÉJÀ LÀ.»

L’acceptation, ce n’est pas juste de dire :  « j’aime ça ». C’est de dire : « C’est là. Je le vois. Maintenant je ne me bats plus contre un mur. » Parce que se battre contre la réalité, c’est comme donner des coups d’épée dans l’eau :

  • ça use,
  • ça vide,
  • ça détruit de l’intérieur.

Mais accepter, ça fait énormément de bien et en plus on peut dire : « Mon Dieu que c’est puissant. » Accepter, ça calme mon cœur. Ça éteint les scénarios dans ma tête et ça m’ouvre très grand les yeux. Et surtout…ça me redonne du pouvoir sur moi-même. Parce qu’on ne peut pas changer ce qu’on refuse de regarder. Mais ce qu’on accepte… on peut enfin commencer à le transformer.

TROISIÈME RÉVÉLATION : « LE BONHEUR REVIENT PAR PETITS BOUTS.»

Tu veux savoir quand est-ce que la vie recommence à faire du sens ? C’est quand tu réalises que :

  • tu respires,
  • tu es encore là,
  • tu n’as jamais abandonné,
  • tu marches encore même brisé,
  • ton cœur, malgré tout… bat encore.

La gratitude et l’acceptation font apparaître ces vérités comme un soleil qui se lève dans une pièce où on vivait dans le noir depuis trop longtemps. Et c’est là que ça se produit :  un « BOUM » intérieur retentissant, et là, tu réalises soudainement que : « Je suis toujours en vie. Et que j’ai encore le droit d’être heureux(se). » Une explosion de lumière intérieure, un genre de bombe atomique d’émotion, qui fait couler des larmes, non pas de tristesse, mais de soulagement.

QUATRIÈME RÉVÉLATION: « IL Y A ENCORE DE LA BEAUTÉ EN TOI. »

Quand tu commences à accepter qui tu es, avec ton passé, tes failles, tes émotions et tes doutes… tu fais quelque chose que personne n’a jamais réussi à t’offrir complètement : « tu te donnes le droit d’exister exactement comme tu es.» Pas mieux. Pas moins. Pas plus. « Juste toi, exactement comme tu es.»

Et c’est là, que tu te surprends :

  • à voir des forces que tu ne voyais plus en toi,
  • à ressentir des petites joies qui te reviennent sans te prévenir,
  • à te dire que peut-être, t’es pas si brisé que ça,
  • à comprendre que tu mérites toi aussi quelque chose de mieux.

Tu redécouvres ton cœur. Tu redeviens ami(e) avec toi-même. « Ça…ça change toute ta vie.»

CINQUIÈME RÉVÉLATION : « TU TE RENDS COMPTE QUE TU AS SURVÉCU À L’IMPOSSIBLE.»

Quand la gratitude et l’acceptation t’habitent… tu réalises que tout ce que tu pensais être vraiment « la fin » n’était que des chapitres difficiles. Tu prends conscience que :

  • tu aurais pu t’écrouler n’importe quand, mais tu ne l’as pas fait;
  • tu aurais pu perdre ta lumière, mais elle est encore là qui brille ;
  • tu aurais pu renoncer à tout, mais tu ne l’as pas fait et tu as tenu bon.

Et là, tu pleures. Mais, tu pleures de fierté. Tu pleures parce que tu vois enfin ce que personne ne t’a jamais dit : « Tu es tenace. Tu as du courage. Tu as de la volonté. Tu as de l’audace. Tu as de la détermination. » Et c’est là que tu réalises la vérité la plus explosive du monde : Tu n’es pas un(e) survivant(e). Tu es vivant(e).  Tu es ressuscité(e).

SIXIÈME RÉVÉLATION :« TA VIE COMMENCE À CHANGER SANS QUE TU T’EN RENDES COMPTE.»

Quand tu remercies pour ce que tu as… la vie t’en donne beaucoup plus. Quand tu acceptes d’être là où tu es…la vie t’ouvre des portes que tu ne voyais pas. Quand tu vois de nouveau ta valeur… tout ton monde se replace lentement, tout doucement et profondément.

Tu deviens :

  • plus léger,
  • plus vrai,
  • plus stable,
  • plus libre.

Et les gens autour de toi sentent cette belle énergie qui change en toi. Ils ne savent pas ce que tu as fait… mais ils voient très bien ce qui se passe et ce que tu deviens.

CONCLUSION

« Le moment où tu te relèves pour de bons.» La gratitude et l’acceptation… ce ne sont pas des mots. Ce sont des cadeaux du ciel. Ce sont des miracles accessibles à tous. Ça prend un cœur très courageux pour descendre dans sa propre profondeur et ça prend une âme forte pour se dire : « Je vais arrêter de regarder ce qui me manque, et je vais commencer à regarder tout simplement ce que j’ai. » Et aujourd’hui, si tu lis ces quelques mots… c’est que tu es prêt. Prêt à voir que ta vie ce n’était pas un grand trou vide. Au contraire, elle était pleine de tout ce que tu avais besoin mais, tu avais juste oublié où il fallait regarder. Prêt à retrouver tout le bonheur que tu avais malheureusement oublié. Prêt à te dire : « Wow… Je comprends maintenant, c’est exactement ce que je vis.. » Et si tu pleures en lisant ce texte…Ne t’en fais pas, c’est tout à fait normal. C’est ton cœur qui s’ouvre. C’est ton âme qui recommence à respirer. C’est ta lumière qui recommence à s’illuminer. « Si tu voyais la beauté qui remonte en toi dès que tu cesses de te battre contre toi… ton enfant intérieur te regarde encore, les yeux brillants d’espoir, en attendant le moment où tu vas enfin te choisir pour de bon. »

Si ces mots ont mis de la lumière sur quelque chose en toi, si tu t’es senti moins seul, si ça t’a fait réfléchir ou du bien, si ça t’a permis de comprendre quelque chose, offre ce cadeau à quelqu’un d’autre : « partage-le.» Tu pourrais changer la journée ou même la vie de quelqu’un. On ne sait jamais qui a besoin de ces mots-là aujourd’hui. Merci… à toi belle âme, pour tous ceux et celles qui liront ce texte grâce à toi.

Daniel Lamontagne

Le poids du silence

Ne te compare jamais

Ne te compare jamais

Ne te compare jamais

Il y a des phrases qui font mal comme une gifle en pleine figure. Et il y a des phrases qui détruisent et qui reste ancré bien profond au creux de ton âme pour le reste de ta vie. « Pourquoi t’es pas comme ton frère? » « Regarde donc ta cousine, elle comme elle est bonne. » « Ton ami est bien tellement meilleur que toi… »

Ce sont des phrases tellement destructrices qui te font perdre ton estime de toi.  Un enfant construit son estime dans les yeux de ses parents, et ses phrases là, lui font perdre complètement son estime de lui. Ces phrases là… ça ne se remarque pas toujours. Ça ne laisse pas de bleus sur la peau. Mais ça fait des trous dans l’âme pour le reste de tes jours. Et souvent, ce sont des mots hérités qu’on utilise tous les jours inconsciemment. Ce sont des mots tellement violents, invisibles et acceptables, qui n’ont aucunement l’air de mots méchants.

On se dit, c’est juste de l’indifférence. Et l’indifférence, mon ami, ma belle amie, tiens toi bien c’est : l’arme de destruction massive la plus silencieuse du monde. Parce que quand un enfant se fait comparer, il arrête d’être lui-même. Il se met à se regarder comme s’il était “trop” ou “pas assez”.

Et tout doucement…il disparaît à l’intérieur lui, pour devenir la personne qu’il croit que les autres veulent qu’ils soient, afin d’être à la hauteur et assez aimable. Aujourd’hui, on va parler de ça. De ce poison invisible. De cette douleur qu’on normalise. De cette blessure qu’on traine tout au long de notre vie, même devenu adulte, elle nous habite encore. Et surtout on va parler de la guérison de cette blessure et de la lumière qui revient, un petit pas à la fois lorsqu’on est capable de s’en débarrasser.

Le poids d’une comparaison

Un enfant, c’est très fragile. Même si ça rit fort. Même si ça saute partout. Même si ça semble solide. Un enfant, ça se construit avec les yeux de ses parents. Avec leurs mots. Avec leurs regard. Avec la façon dont ils disent : « Je te vois. Tu comptes. Tu existes pour vrai. » Quand un parent compare son enfant à quelqu’un d’autre, il brise son estime de soi en mille morceaux. L’enfant entend l’inverse de ce que le parent veut dire. Pour lui, il entend : « Tu n’es pas assez pour moi. Tu dois être quelqu’un d’autre pour mériter mon amour. » Et là…le cœur se fend. Comme une petite fissure dans une vitre. Mais une fissure qui ne guérit pas toute seule.

La comparaison, c’est la pire forme d’indifférence qui existe, et c’est la blessure qui va le projeter directement en enfer. L’enfer du :

  • du rejet
  • de l’abandon
  • de la trahison
  • de l’injustice
  • de l’humiliation
  • et de la perte totale de son estime

Et tout ça dans une seule phrase. Oui. Une seule !!!

Quand l’enfant apprend qu’il n’est jamais “assez”,  L’enfant regarde son parent. Et dans ses yeux, il veut voir : « Maudit que t’es correct, toi. »

Mais, si les yeux des parents sont vides et indifférents en plus d’être tournés vers l’autre enfant, alors l’enfant ressent quelque chose de terrible : Il se sent complètement invisible et pas aimable. Et là, il se dit tristement : « Si j’étais comme mon frère, peut-être qu’on m’aimerait. » « Si j’étais comme ma sœur, peut-être qu’on me verrait. » « Si j’étais différent… peut-être que je serais enfin correct. » C’est là que la blessure se crée, parce que tu sais que quelque part en toi : Un enfant ne se construit pas avec des comparaisons. Un enfant, ça se construit avec de la reconnaissance.

Les dégâts silencieux, à longs termes. Quand l’enfant grandit, cette douleur ne disparaît pas. Elle change de forme. Elle devient :

  • l’envie de plaire à tout le monde
  • la peur de décevoir
  • la peur d’être abandonné
  • la sensation de ne jamais être “assez à la hauteur ”
  • la honte de soi
  • le besoin de performer pour être aimé
  • le besoin d’être parfait
  • le sentiment d’être inférieur à tout le monde
  • la jalousie pas méchante, mais juste souffrante
  • la fatigue de se comparer sans arrêt

Il devient un adulte qui perçoit les autres comme ayant tout, tandis que lui n’a jamais rien. Il ne saura jamais apprécier ce qu’il a. Un adulte qui mesure sa valeur à travers le regard des autres. Un adulte qui continue à porter malgré lui ce : «Pourquoi? » qu’on lui a lancé lorsqu’il était seulement qu’un enfant en évolution. La comparaison, c’est destructeur. Ça brise des ailes, ça éteint les lumières et ça démantèle l’identité.

La vérité que personne ne lui révèle. Un jour, cet enfant là devenu adulte comprend quelque chose d’immense :

La personne à qui il se compare : N’a jamais vécu sa vie. N’a jamais porté sa douleur. N’a jamais marché dans ses souliers. N’a jamais survécu à ce qu’il a survécu. Et soudainement. Il réalise qu’il est peut-être plus fort que ce qu’il a toujours cru. Il est plus résilient. Il est plus grand. Il est plus beau, à sa manière. Parce que comparer une fleur à une autre, c’est oublier que chacune pousse à sa manière, à sa vitesse, dans sa terre, avec son soleil et avec ses blessures aussi.

L’enfant intérieur qui recommence à respirer

Quand tu arrêtes de te comparer, il se passe quelque chose de magique. Ton enfant intérieur lève la tête. Il te regarde doucement. Il te murmure à l’oreille : « Enfin… tu me vois. Celui que je suis présentement. Le vrai : Moi. » Pas l’autre. « Pas celui qu’on voulait que je sois. Mais le vrai : Moi. » Et tu ressens pour la première fois un petit souffle de douceur et de liberté. Comme un petit papillon doré qui sort de sa coquille. Comme un rayon de lumière qui traverse une fissure dans un mur. Parce que tu existes pour vrai. Et tu es à la hauteur.  À ta manière. Avec ton histoire. Avec tes cicatrices. Avec ta merveilleuse lumière.

Pourquoi il ne faut jamais se comparer

Parce que se comparer, c’est se diminuer soi-même. C’est dire à ton cœur : « Ce que tu es… ce n’est pas suffisant. » C’est de reproduire en toi la même indifférence que tu as déjà vécu dans ton enfance. C’est te regarder avec les mêmes yeux vides qui t’ont blessé enfant. Et tu mérites tellement mieux que ça.

Tu mérites :

  • des yeux qui te voient
  • une place qui t’appartient
  • une fierté qui vient de toi
  • une douceur qui guérit
  • une lumière qui t’élève
  • une estime réelle, solide, stable
  • et surtout…

Le droit d’être seulement toi et juste toi pour qui tu es.

Conclusion

Tu n’es pas né pour être comme quelqu’un d’autre. Tu n’es pas né pour courir après l’amour. Tu n’es pas né pour te comparer à tout le monde. Tu es né pour te réaliser. Pour te découvrir. Pour devenir la plus belle version de toi-même. Tu sais : Celle qui a survécu à tout. Celle qui continue d’avancer. Celle qui mérite enfin de se regarder dans le miroir et de dire : « Maudit que t’es correct, toi… exactement comme tu es. »

Et si ce texte t’a touché…

souviens-toi : toi aussi, tu peux toucher le cœur de quelqu’un d’autre. Message émotive-choc à mettre après chaque texte Si ces mots ont mis de la lumière sur quelque chose en toi,0 si tu t’es senti moins seul, si ça t’a fait réfléchir ou ça t’a fait du bien, offre ce cadeau à quelqu’un d’autre : partage-le. Tu pourrais changer la journée — ou même la vie — de quelqu’un. On ne sait jamais qui a besoin de ces mots-là aujourd’hui. Merci…. pour toi, et pour tous ceux qui liront ce texte grâce à toi.

Daniel Lamontagne

L'enfant caméléon : celui qui a oublié sa propre couleur

L’enfant caméléon : celui qui a oublié sa propre couleur

L’enfant caméléon : celui qui a oublié sa propre couleur

Nous portons tous en nous un enfant qui, un jour, a appris à se taire pour ne pas déranger, à sourire pour apaiser, à s’adapter pour survivre. Cet enfant, on pourrait l’appeler l’enfant caméléon, celui qui a oublié sa propre couleur.

Il a grandi en apprenant à changer de couleur pour être aimé, jusqu’à oublier la sienne. Cet article, inspiré du texte puissant de Daniel Lamontagne « Le Poids du silence », nous invite à reconnaître cet enfant intérieur et à lui redonner la permission d’exister.

🪞 L’enfant qui s’adapte pour survivre

Quand l’amour semble conditionnel, l’enfant apprend très tôt à décoder les visages, les voix, les silences. Il devient un radar émotionnel, toujours en alerte, prêt à changer de couleur pour éviter la tempête.
Ce n’est pas un jeu, mais un mécanisme de survie. Derrière le calme apparent se cache la peur. Derrière la gentillesse, le besoin désespéré d’être accepté.

🎭 Le masque du petit parfait

Le petit caméléon devient vite un enfant modèle. Celui dont tout le monde dit : « Quel enfant facile ! ».  Mais ce calme cache un cri silencieux. À force d’être celui qu’on attend, il oublie qui il est. Il apprend à mériter l’amour, sans jamais croire qu’il le mérite simplement pour ce qu’il est.

💔 De l’enfant blessé à l’adulte adaptatif

L’enfant caméléon devient un adulte qui se fond dans les attentes des autres. Il s’efface dans ses relations, croit aimer mais ne fait que s’adapter.
Il devient sauveur, fort, silencieux, parfait — tout sauf lui-même. Et un jour, il se regarde dans le miroir… et ne se reconnaît plus.

🌧️ Le jour où tout craque

Ce jour-là, il comprend qu’il a vécu dans un costume trop serré. Ce n’est pas l’amour qui l’a sauvé, mais l’espoir de l’amour.
Et dans le silence, une petite voix se remet à parler : « Tu n’as plus besoin de changer de couleur pour exister. » C’est le début de la guérison.

🌱 La reconstruction : réapprendre à être soi

Retrouver sa couleur, c’est un chemin. Il faut réapprendre à sentir, à dire non, à poser des limites, à se plaire à soi-même.
Chaque pas est douloureux, mais chaque pas est une victoire. En cessant de plaire pour être aimé, on découvre la paix d’être simplement soi.

🌈 Retrouver sa vraie couleur

Sous les couches de peur et d’adaptation, notre vraie couleur n’a jamais disparu. Elle est douce, vibrante, imparfaite, mais vraie.
Elle ne plaît pas à tout le monde — mais elle nous plaît, à nous. Et c’est cela, la liberté.

🌻 Conclusion : la main tendue à l’enfant intérieur

Nous sommes nombreux à porter en nous cet enfant caméléon. Mais aujourd’hui, il est temps de lui tendre la main, de lui dire : « Tu peux sortir maintenant. Tu n’as plus besoin d’avoir peur. Tu peux vivre, respirer et aimer dans ta vraie couleur. »

✨ Phrase d’espoir

Et si, aujourd’hui, tu laissais enfin ton cœur montrer sa couleur, celle qu’il a toujours cachée ?

Et si tu as besoin d'une aide extérieure, alors n'hésite pas à me contacter, Patricia au 06 71 18 42 62 ou mail :  hello@patriciapriat.fr